S’incruster à une conférence-dédicace de Laurent Gounelle (complète depuis 1 mois !)…

Retour sur cette belle soirée… Je vous avais promis de vous en dire davantage!

Toujours sur les routes pour le travail, j’apprends au détour d’un chemin (sur une affiche précisément) que Laurent Gounelle est en dédicace de 18hà 19h à Vallet dans le 44 à 40 min du lieu où je séjourne pour la soirée… Il ne me faut pas 10 min pour me décider. A 18H40, j’arrive à Vallet, je me pose dans la file, dans l’attente d’une petite entrevue de 5 min et d’une signature. Évidemment je n’ai pris aucun de mes bouquins, cette escapade littéraire n’étant pas prévue… Aucun soucis, j’achète mon 3ème exemplaire de l’homme qui voulait être heureux sur place.

Suite à la dédicace est prévue une conférence débat, qui affiche complet depuis 1 mois.

Quelques minutes passent, l’attente pour la dédicace est très sympa, les discussions avec mes voisins animées, on parle Ennéagramme, chacun donne son avis sur le dernier opus.

Après 40 minutes d’attente plutôt joyeuses et loquaces, arrive mon tour. Ce livre que je tiens dans mes mains, est plus qu’un livre pour moi… tout un symbole. Le symbole d’un changement de cap, de la remise en cause de mes certitudes, de mon début de cheminement personnel. Laurent Gounelle, et son style bien à lui de faire passer des messages qui font du bien, qui ouvrent des portes… Combien de fois ai-je lu ce bouquin ? 3 ? 4 fois ? Je l’ai décortiqué, analysé dans tous les sens pour en ressortir l’essence, la structure qui fonctionne, pour comprendre chaque personnage. Conseil N°1 de Bernard Werber ‘Pour écrire un livre, commencer par analyser ceux des autres’.

C’est mon tour ! Voilà je me lance. Intimidée, je lui explique mon parcours en tant qu’auteur et comment ses livres ont été un moteur. J’en profite pour lui poser quelques questions. Ses yeux pétillants me font du bien, et ses paroles bienveillantes m’apaisent. On échange sur l’importance de la couverture et du titre d’un livre. « Une couverture doit être pensée avec précaution. Pas besoin de plaire à tout le monde. Il s’agit de toucher les personnes qui vont tirer bénéfice de votre histoire, et qui vont être les ambassadrices du bouche à oreille. »

5 minutes précieuses. Merci !!

19H30. Fin des dédicaces. Je n’ai qu’une envie: assister à la conférence, quitte à rester debout toute la soirée ! Je décide de tenter ma chance auprès de la gérante qui m’explique poliment que la salle est archi-pleine et que pour des raisons de sécurité, blablabla, il est tout bonnement impossible que j’assiste à la suite des festivités. Arf ! Déçue, je suis prête à capituler quand mon voisin de file m’interpelle. Ce voisin, avec qui j’ai discuté une bonne partie de la soirée, voyant ma mine déconfite, me propose de me céder sa place ! La gérante décide finalement d’ajouter une chaise, que de rebondissements !

S’en suit une petite interview et un jeu de question réponse auquel se plie Laurent Gounelle avec plaisir et que je vous retranscris ci-dessous.

Quel a été votre cheminement vers l’écriture ?

Je suis un grand idéaliste et dans un monde tel que je l’imagine, j’aimerai qu’un maximum de personne soit heureux. Quand j’étais consultant, il y a quelques années de cela, je me suis dit que le meilleur moyen de toucher un maximum de personnes, et de parler de développement personnel, c’était d’écrire et alors je me suis lancé.

Vous parlez de mission de vie, quelle serait pour vous la vôtre ?

J’ai toujours aimé partager et je suis d’un tempérament pédagogue. J’ai remarqué assez rapidement dans ma vie qu’il était pour moi aisé d’expliquer des choses relativement compliquées avec des mots simples. Et le partage fait partie de ce qui anime mes écrits.

Quel est votre rythme d’écriture ? Vos habitudes ? Ecrivez-vous tous les jours ?

Je suis ‘mono-maniaque’, je ne peux faire qu’une seule chose en même temps, aussi, quand j’écris, je suis à 100% dans l’histoire. Quand je suis en tournée promotionnelle, je ne parviens pas à me concentrer pour écrire. Il me faut des endroits spéciaux, dans lesquels je me sente bien. En dehors de ces périodes d’écriture, il s’agit davantage d’un travail préparatoire, de créativité. Quand j’ai défini tous les éléments, que mes personnages sont concrets dans mon esprit, que j’ai le plan, la fin, je commence à écrire et l’histoire se déroule dans ma tête comme un film.

A qui faite-vous lire vos manuscrits ?

Ma première lectrice est toujours ma femme. Ensuite, je propose à mon éditeur.

Faites-vous un plan ?

Oui je fais un plan et si un personnage surgit pendant la phase d’écriture, ce qui arrive assez souvent, je me laisse surprendre, et je procède à des ajustements ! En fait, pendant la phase de créativité, les idées me viennent dans le désordre. Une idée peut surgir de nulle part et paraitre inadaptée avec le reste, jusqu’à un moment donné, où elle va s’imbriquer parfaitement dans l’histoire, un peu comme par magie. C’est la force de l’intuition.

D’où viennent vos idées ?

Tout est sujet à inspiration. La vie quotidienne, la nature,… Elles viennent quelquefois de façon impromptues, inattendues, complètement désordonnée. Un ami m’a fait part, un jour de sa théorie sur le sujet. La physique quantique laisse supposer que le temps n’existe pas. Passé, présent et futur étant lié, il se pourrait que l’esprit ait cette capacité de se balader dans le temps et de rapporter des idées captées du futur, dans le présent. Cela expliquerait pourquoi mes idées viennent en désordre.

Et pourquoi pas !?

Une soirée improvisée, ressourçante, pleine de joie.

Croyez-vous qu’il y ait un âge pour réaliser ses rêves ? A cela Laurent Gounelle répond… « Il y a eu un moment dans ma vie où je ne supportai plus d’entendre ‘j’aurais aimé faire cela.. mais je n’ai pas pu…’ Non ! Il n’y a pas d’âge pour réaliser ses rêves. La vie est courte et plus vite on s’en rend compte, mieux c’est ! »

Et vous ?

Croyez-vous qu’il y ait un âge pour réaliser vos rêves ?

Et d’ailleurs ? Quels sont-ils ?

 

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